La permaculture urbaine


Vous avez un petit espace de vie, doté d’un jardin ou d’un balcon et vous souhaitez mettre en place les éthiques et les principes de la permaculture ? Bonne nouvelle : c’est possible, même sur une surface restreinte, comme le prouve la permaculture urbaine !

Bien entendu, il ne faut pas s’attendre à créer un lieu autosuffisant, mais davantage à vivre en cohérence avec la nature, en s’inspirant de la nature elle-même. Avant tout, il s’agit de penser le design en fonction des buts que l’on s’est fixés. Ensuite, il suffit de réunir des éléments particulièrement utiles, tels qu’un composteur (ou un vermicomposteur en appartement). Puis, on procède de la même manière que pour un grand terrain, en définissant les différentes zones, ainsi que les multiples fonctions et éléments associés. La petite astuce peut aussi consister à créer une jardinière autosuffisante : elle permet d’accueillir un maximum de plantes dans un minimum d’espace.

Si l’on désire vivre autant que possible de ses propres productions, logiquement il s’agit de cultiver un maximum de plantes comestibles sous forme de guildes. Pour cela, on peut appliquer les principes du jardin-forêt, sans réaliser tous les étages mais seulement les deux ou trois derniers suivant l’espace dédié (par exemple, sur un balcon, l’étage des arbrisseaux, l’étage des herbacées et l’étage des couvre-sol). Enfin, il s’agit d’optimiser le peu d’espace qui nous est dédié, en utilisant par exemple les murs de la maison pour faire grimper diverses plantes et palisser des fruitiers.

L’exemple type de la permaculture urbaine est Cuba qui a ainsi une autonomie alimentaire de 65 % en cultivant sur seulement 25 % de terres agricoles.

Si vous souhaitez davantage de renseignements, le mouvement « Villes en Transition », créé par Rob Hopkins et ses élèves, peut vous aider.

 

Et si vous souhaitez continuer à jardiner, voici justement le calendrier lunaire des jours à venir (du 4 au 10 novembre), accompagné d’un exemple de travaux à réaliser au jardin chaque jour : la Lune est ascendante l’ensemble de ces jours, c’est donc la période favorable aux semis.

De vendredi à dimanche, la Lune passe devant les constellations liées à l’élément « Feu ». C’est le moment, par exemple, de semer des fèves.

Lundi et mardi, la Lune passe devant les constellations liées à l’élément « Terre ». C’est le moment, par exemple, de semer des panais.

Mercredi est le jour d’un nœud lunaire descendant, il ne faut donc pas jardiner.

Jeudi, la Lune passe devant les constellations liées à l’élément « Air ». C’est le moment, par exemple, de récolter des brocolis.

Alors bon jardinage !

Sophie

PS : Et pour ceux qui veulent en savoir davantage sur la question de jardiner avec la Lune, un article y est justement consacré : Et si vous jardiniez avec la Lune ?

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